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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 08:56

 

  • 2010_0201Image0036.JPGUn a

    i paysagiste, Stéphane Archimbaud "Agence ARCAMBAL", m’a demandé de parler du bruit dans les jardins. Ses questions sont principaleC’est une question insolite ! Je me suis interrogé : comment aborder cette problématique vaste et complexe, sans faire un roman. 
    Qu’est ce qu’on attend d’un jardin en terme de son ? En un seul mot : LE CALME 
    Qu’est ce qui peut troubler usuellement ce calme ? 
    Des voisins et des routes. 
    Quels sont les sons que l’on peut inclure dans la notion de ‘’calme au jardin’’ ? 
    Le bruissement du vent dans les branches, la présence d’animaux (mais sans les excès des aboiements ) et, parfois, la musique que l’on aime. 
    Je me suis mis ensuite dans la peau (est-ce possible ?) d’un paysagiste qui veut aider ses clients. 
    Alors quid du bruit dans tout ça ? 
    Il est évident que le bruit dépend de la source sonore qui est en cause. 
    La première source de bruit qui vient à l’esprit est la route la plus proche. 
    Une façon de traiter le bruit est la mise en place d’un mur anti-bruit. (voir articles déjà publiés dans mon blog). 
    Ce mur, pour avoir son efficacité, doit être fabriqué en matériaux suffisamment isolants. Ces matériaux peuvent être par la suite végétalisés. C’est ainsi que le mur peut se fondre dans la verdure que le paysagiste a voulu. 
    Un autre moyen d’atténuer le bruit entre la route et le lieu de vie est que le parcours des sons soit absorbant. 
    Cette absorption peut résulter de différentes plantations (vigne, gazon, herbe folle, etc…). Il est évident que les surfaces bétonnées et bitumées sont à proscrire. 
    Le lieu de vie extérieur peut être constitué d’une charmille, d’une tonnelle, gloriette ou pergola, dans lesquels le vent va produire les bruissements qui charment nos oreilles et où les oiseaux vont égayer votre paysage sonore. 
     
    Mais ce qui peux aussi avoir de l’intérêt c’est l’eau.
    Qu’elle soit naturelle sur le terrain – agouille ou ruisseau – ou travaillée artificiellement, l’eau peut produire également un effet apaisant sur les individus.
    Elle a aussi un autre effet identique au bruit des feuilles, celui de masquer d’autres bruits qui pourraient être désagréables. C’est pour bénéficier de ce même phénomène que les grands hôtels américains réalisent des cascades dans leurs halls majestueux.
    Alors quand le paysagiste propose une fontaine à fort débit ou une cascade embellissante et rafraîchissante, il faut l’écouter et aller dans cette voie.
    Une deuxième écueil peut anéantir votre calme : les appareils extérieurs, qu’ils soient à vous ou à votre voisin (PAC ou pompes de piscines ou d‘arrosage par exemple). 
    S’ils sont à vous et ne gênent que vous, alors vous avez toutes les cartes en main : construire un local technique adapté à ces appareils est utile et indispensable. Une étude adaptée peut s’avérer utile car le bricolage en la matière est source de mauvais résultats et donc de mécontentement. L’habillage du local par des séries de plantes adaptées sera très certainement très apprécié. 
    Mais si vos appareils gênent vos voisins – qui souhaitent le même calme que celui qui vous motive dans votre jardin - alors il faut agir énergiquement et ne pas laisser pourrir la situation. Des mesures acoustiques, une étude adaptée, des solutions techniques et le tour est joué. 
    Si vous anticipez la problématique, c’est bien sûr encore mieux. 
    Alors vous pourrez, entouré des conseils de votre acousticien et de votre paysagiste, choisir le niveau de bruit de vos appareils, leur emplacement dans votre propriété et les caractéristiques du local technique qui correspond parfaitement à vos besoins de tranquillité chez vous comme chez vos voisins. 
    Le gros avantage de la situation d’anticipation réside dans les choix que vous ferez, visuels comme techniques et financiers, en toute connaissance de cause. 
    Sachez qu’il est tout à fait possible de calculer différents scénarios avant de réaliser vos achats de matériels. 
    C’est sur proposition du paysagiste, si votre visuel est majeur, que le lieu le plus adapté pour votre local sera déterminé. 
    Une fois ces choix faits, vous n’aurez plus qu’à entretenir vos plantations, y compris vos plantes d’habillement sur vos constructions techniques. 
    Il ne restera donc à chacun, dans la sérénité, comme l’indiquait Candide, qu’à « cultiver son jardin ».ment liées aux bruits induits par les végétaux qu’il installe. 

    C’est une question insolite ! Je me suis interrogé : comment aborder cette problématique vaste et complexe, sans faire un roman. 
    Qu’est ce qu’on attend d’un jardin en terme de son ? En un seul mot : LE CALME 
    Qu’est ce qui peut troubler usuellement ce calme ? 
    Des voisins et des routes. 
    Quels sont les sons que l’on peut inclure dans la notion de ‘’calme au jardin’’ ? 
    Le bruissement du vent dans les branches, la présence d’animaux (mais sans les excès des aboiements ) et, parfois, la musique que l’on aime. 
    Je me suis mis ensuite dans la peau (est-ce possible ?) d’un paysagiste qui veut aider ses clients. 
    Alors quid du bruit dans tout ça ? 
    Il est évident que le bruit dépend de la source sonore qui est en cause. 
    La première source de bruit qui vient à l’esprit est la route la plus proche. 
    Une façon de traiter le bruit est la mise en place d’un mur anti-bruit. (voir articles déjà publiés dans mon blog). 
    Ce mur, pour avoir son efficacité, doit être fabriqué en matériaux suffisamment isolants. Ces matériaux peuvent être par la suite végétalisés. C’est ainsi que le mur peut se fondre dans la verdure que le paysagiste a voulu. 
    Un autre moyen d’atténuer le bruit entre la route et le lieu de vie est que le parcours des sons soit absorbant. 
    Cette absorption peut résulter de différentes plantations (vigne, gazon, herbe folle, etc…). Il est évident que les surfaces bétonnées et bitumées sont à proscrire. 
    Le lieu de vie extérieur peut être constitué d’une charmille, d’une tonnelle, gloriette ou pergola, dans lesquels le vent va produire les bruissements qui charment nos oreilles et où les oiseaux vont égayer votre paysage sonore. 
     
    Mais ce qui peux aussi avoir de l’intérêt c’est l’eau.
    Qu’elle soit naturelle sur le terrain – agouille ou ruisseau – ou travaillée artificiellement, l’eau peut produire également un effet apaisant sur les individus.
    Elle a aussi un autre effet identique au bruit des feuilles, celui de masquer d’autres bruits qui pourraient être désagréables. C’est pour bénéficier de ce même phénomène que les grands hôtels américains réalisent des cascades dans leurs halls majestueux.
    Alors quand le paysagiste propose une fontaine à fort débit ou une cascade embellissante et rafraîchissante, il faut l’écouter et aller dans cette voie.
    Une deuxième écueil peut anéantir votre calme : les appareils extérieurs, qu’ils soient à vous ou à votre voisin (PAC ou pompes de piscines ou d‘arrosage par exemple). 
    S’ils sont à vous et ne gênent que vous, alors vous avez toutes les cartes en main : construire un local technique adapté à ces appareils est utile et indispensable. Une étude adaptée peut s’avérer utile car le bricolage en la matière est source de mauvais résultats et donc de mécontentement. L’habillage du local par des séries de plantes adaptées sera très certainement très apprécié. 
    Mais si vos appareils gênent vos voisins – qui souhaitent le même calme que celui qui vous motive dans votre jardin - alors il faut agir énergiquement et ne pas laisser pourrir la situation. Des mesures acoustiques, une étude adaptée, des solutions techniques et le tour est joué. 
    Si vous anticipez la problématique, c’est bien sûr encore mieux. 
    Alors vous pourrez, entouré des conseils de votre acousticien et de votre paysagiste, choisir le niveau de bruit de vos appareils, leur emplacement dans votre propriété et les caractéristiques du local technique qui correspond parfaitement à vos besoins de tranquillité chez vous comme chez vos voisins. 
    Le gros avantage de la situation d’anticipation réside dans les choix que vous ferez, visuels comme techniques et financiers, en toute connaissance de cause. 
    Sachez qu’il est tout à fait possible de calculer différents scénarios avant de réaliser vos achats de matériels. 
    C’est sur proposition du paysagiste, si votre visuel est majeur, que le lieu le plus adapté pour votre local sera déterminé. 
    Une fois ces choix faits, vous n’aurez plus qu’à entretenir vos plantations, y compris vos plantes d’habillement sur vos constructions techniques. 
    Il ne restera donc à chacun, dans la sérénité, comme l’indiquait Candide, qu’à « cultiver son jardin ».

     

    Propos de Alain Le Dosseur

     

     

    914 bassin id ablok et lame d eau

     

     

     

    www.arcambal-paysage.com - Agence ARCAMBAL


     

     

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